Indemnisation des traumatismes psychiques

Stress post-traumatique, troubles anxieux post-accident, dépression réactionnelle.

Vous ou un proche avez subi un traumatisme psychique grave ?

Suite à un accident, une agression, un attentat, un accident vous pouvez être victime de troubles psychiques divers.

Ils entraînent souvent des séquelles importantes et invisibles, bien entendu largement sous-estimés par les assureurs.

Le cabinet d’avocats Pascal Nakache vous protège et vous accompagne pour une indemnisation intégrale de vos traumatismes psychiques.

Comprendre les traumatismes psychiques :

Les traumatismes psychiques graves sont de divers ordres :

– état de stress post-traumatique (ESPT) : ensemble de symptômes qui apparaissent suite à un évènement générant un stress important.

– troubles anxieux post-accident

– phobies, angoisse (angoisse de mort imminente notamment)

– Dépression réactionnelle

Dans certains cas, notamment le terrorisme, les séquelles psychiques constituent même le préjudice principal.

Toutefois, les experts et assureurs 

Parfois,certaines séquelles cognitives profondes sont sous-évaluées, le sujet semblant avoir bien récupéré.

L’évaluation médico-légale des traumatismes psychiques :

1. il convient de valoriser l’invisible et experts et assureurs s’affrontent sur :

– la réalité et l’intensité des symptômes,

– l’impact des traumatismes sur la vie quotidienne,

– leur lien avec l’évènement générateur 

– évaluation des troubles cognitifs persistants

– impact sur la vie professionnelle

– évaluation du terrain psychologique antérieur, examen biographique du sujet

– évaluation des évènements de vie actuels 

– troubles du comportement

– l’évolution dans le temps des troubles psychiques : on considère souvent une période d’au moins 2 ans avant la consolidation

– Attention, les experts évaluent également le risque de simulation, qui doit toutefois être prouvée pour être opposable

Les experts psychiatres ou psychologues utilisent diverses évaluations et tests afin de mesurer la gravité  

La reconnaissance juridique de ces traumatismes s’améliore et sont intégrés dans la nomenclature Dintilhac, notamment au niveau :

– des souffrances endurées,

– du déficit fonctionnel permanent,

– du préjudice d’agrément,

– du préjudice sexuel,

– du préjudice scolaire,

– du préjudice professionnel

Malgré tout, nombre des conséquences de ces traumatismes, qu’ils soient actuels ou futurs sont presque systématiquement sous-évaluées par les assurances et l’assistance d’un avocat est souvent indispensable pour faire reconnaître vos préjudices.

Notre cabinet maîtrise depuis longtemps ces enjeux et collabore avec des experts médiaux indépendants pour obtenir la meilleure indemnisation pour chacun des préjudices.

Pour cela, nous vous proposons le meilleur accompagnement au cours de tout ou partie de la procédure d’indemnisation.

 

 

 

Me Nakache

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